jeudi, août 28, 2008
UEFA Champions League: le FC Bale de retour parmi les grands
Tout avait bien commencé pour le FC Bâle, mordant d'emblée. L'ouverture du score tombe dès la 12e minute, lorsqu'un tir raté d'Ivan Ergic se mue en passe décisive pour Valentin Stocker: seul face au but, le néo-international suisse ne tremble pas, ouvre son pied gauche et bat le gardien Nilson. Les «rouge et bleu» tiennent déjà leur qualification; la soirée s'annonce belle et chaude au Parc Saint-Jacques. Mais l'euphorie, en football, ça se douche, ça se paie.
Le doute s'installe
Sur la remise en jeu ou presque, l'arbitre néerlandais Pieter Vink sanctionne une «touchette» de François Marque sur Marquinho d'un penalty. Le coup de sifflet est sévère, mais l'action illustre parfaitement le manque de vitesse et de sérénité de l'arrière-garde rhénane. Fajardo transforme, 1-1, la qualification change de camp et le doute fait mine de s'installer.
Christian Gross, entraîneur au fin nez, avait prédit avant la rencontre qu'il faudrait inscrire au moins deux buts afin de franchir l'obstacle lusitanien. Le scénario lui donne raison et ce n'est pas forcément une bonne nouvelle. Supérieurs à une formation qui évoluait en deuxième division portugaise il y a encore trois ans, les Bâlois passent la fin de la première mi-temps à dominer en vain. Tout le monde mouille le maillot, avec plus ou moins de discernement; tout le monde sèche face à la blanche muraille de Guimaraes. Et la pause intervient sur une désagréable parité pour le «FCB».
La crispation ne prend toutefois pas le temps de gagner les esprits puisque Valentin Stocker, le nouveau joyau du «Joggeli», pique une nouvelle accélération pour lancer idéalement son compère Eren Derdiyok (54e). L'attaquant croise fermement son tir pour faire pencher la balance.
Alors en position de force, les Rhénans peinent à masquer certaines faiblesses. Plus la fin du match approche, plus les Balois reculent. Les Portugais ne créent pas grand-chose, mais le danger rôdera jusqu'aux ultimes secondes autour de la cage de Franco Costanzo. Et ce qui devait arriver arriva à la 87e: Roberto à peine entré en jeu, égalise de la tête... Pour la plus grande colère des gens de Guimarães, M. Vink annule la réussite pour un hors-jeu inexistant.
Merci l'arbitre
Aujourd'hui, le FC Bâle connaîtra l'identité de ses trois prestigieux adversaires en Ligue des champions. Le caissier du Parc Saint-Jacques, son public, joueurs et dirigeants ont de quoi saliver. Mais ils feraient bien de ne pas omettre d'envoyer un wagon de chocolat suisse à leur sauveur néerlandais en guise de remerciement.
dimanche, août 24, 2008
Beijing 2008 - Toujours l'Argentine
L'Argentine a conservé son titre olympique en s'imposant devant le Nigéria (1-0) en finale. Les coéquipiers de Lionel Messi ont fait la différence au cours de la seconde période grâce à un but d'Angel Di Maria (57e) pour s'imposer au terme d'une rencontre équilibrée face à des Nigérians combatifs.ARGENTINE - NIGERIA : 1-0
But : Di Maria (58e)
L'Argentine a résisté aux chercheurs d'or. À tous ceux qui se sont présentés sur son chemin afin de l'empêcher d'obtenir un nouveau sacre, quatre ans après avoir accédé au toit de l'Olympe à Athènes. Comme dans la cité grecque, l'Albiceleste a bouclé le tournoi avec un bilan parfait, d'un point de vue comptable : six matches pour autant de victoires, et onze buts marqués pour seulement deux encaissés. Les Pays-Bas, le Brésil, puis en dernier lieu le Nigéria, n'ont pas résisté à l'équipe de Sergio Batista. Au niveau du jeu, pourtant, elle n'a pas toujours été irrésistible. Notamment lors de cette finale. Mais l'Argentine a réussi là où son adversaire a échoué : marquer. Les "Mini" Eagles ne sont pas parvenus à trouver les filets de Romero, malgré plus de situations favorables que les Argentins.
Après une demi-heure contrôlée, sans véritable rythme et sous la chaleur, par les Sud-Américains, les Nigérians ont frappé les premiers : le centre d'Odemwingie n'a bénéficié à personne, Isaac ne pouvant ensuite ajuster Romero (34e). En deuxième période, l'ancien Lillois et ses partenaires ont trouvé de nouvelles brèches dans la défense adverse. Mais ni Odemwingie (75e), justement, ni Anichebe à deux reprises (65e, 84e), ne sont parvenus à prendre Romero à défaut sur des centres devant le but. Kaita n'a lui pas attrapé le cadre (78e). Moins flamboyante que face au Brésil ou que sur certaines phases de jeu contre les Pays-Bas, l'Argentine a excellé dans un domaine. Le réalisme.
Avec une statistique effroyable, qui ne pouvait qu'entraîner la chute du Nigéria, puisque les joueurs de l'Albiceleste ont cadré tous leurs tirs (9). Seuls trois ont été dangereux. Une frappe sèche de Monzon (45e), un enchaînement de Messi à l'entrée des seize mètres (50e), et...un but. Sur un contre parfait, Messi a envoyé Di Maria vers les étoiles, avec une louche en guise de finition (1-0, 58e). Il n'en fallait pas plus aux Argentins. Pas besoin de se livrer plus. Pas besoin, pour Messi, de sortir le grand jeu. Mascherano et ses compères du milieu ont tenu la maison. Le joueur de Liverpool, d'ailleurs, est le seul rescapé de l'équipe titrée à Athènes. À l'époque jeune joueur de River Plate, en éclosion, Mascherano est devenu l'un des cadres de l'Argentine. Il a parfaitement transmis le témoin.
mardi, août 19, 2008
Beijing 2008 - Magnifique NIGERIA

WONDERFUL.
Le Nigeria écrase les Diables Rouges belges 4 à1.
Après avoir écarté la Côte d'ivoire en quarts de finale (2à0), Le Nigeria humilie les tombeurs de l'Italie, et en plus avec la manière (4 magnifiques buts très bien construits). Les Belges sauvent l'honneur sur un coup-franc à la 80e minute.
Cette équipe très offensive, entrainé par Samsom Siassa, peut tranquillement préparer sa finale du samedi 23 aout contre une équipe Sud-Américaine (Argentine ou Brésil).
Le Nigeria peut legitimement esperer recuperer sa medaille d'or gagné à Atlanta en 1996.
En tant cas, cette finale de samedi sera explosive.
jeudi, août 14, 2008
Beijing 2008 - Recus 3 sur 3
Le Cameroun, qui a fait nul face à l'Italie (0-0), le Nigeria, vainqueur des Etats-Unis (2-1), et la Côte d'Ivoire, qui s'est imposée face à l'Australie (1-0), sont tous qualifiés pour les quarts de finale du tournoi olympique.GROUPE A :
Pour leur première participation aux Jeux Olympiques, les Ivoiriens joueront - au minimum - les quarts de finale de la compétition. Les coéquipiers de Salomon Kalou sont venus à bout de l'Australie (1-0) grâce à un but du joueur de Chelsea. Les Africains terminent deuxièmes du groupe A derrière l'Argentine. Cette dernière aime le travail bien fait. Déjà qualifiée, la sélection championne olympique en titre, a conclu le premier tour par un dernier succès face à la Serbie (2-0). Les Albiceleste remportent leur 9e succès olympique de rang : un record.
ARGENTINE - SERBIE : 2-0
Buts : Lavezzi (13e, csc) et Buonanotte (84e)
COTE D'IVOIRE - AUSTRALIE : 1-0
But : Kalou (81e)
GROUPE B:
C'était le groupe le plus indécis avant cette dernière journée. Mais les favoris ont répondu présent. Les Pays-Bas et le Nigéria n'ont pas tremblé. Avec Roy Makaay comme capitaine, les Oranjes ont toutefois dû attendre la 73e minute et un penalty de Sibon pour venir à bout du Japon. De son côté, le Nigéria s'est défait tranquillement des Etats-Unis grâce à des buts de Isaac (39e), Obinna (79e).
PAYS-BAS - JAPON : 1-0
But: Sibon (73e s.p.)
NIGERIA - ETATS-UNIS : 2-1
Buts: Isaac (39e), Obinna (79e) pour le Nigeria. Kljestan (88e s.p.) pour Etats-Unis.
GROUPE C:
Pas de surprise dans le groupe C où le Brésil, déjà qualifié, a conclu le premier tour par une victoire large face à la Chine (3-0). Partis doucement, les Auriverde semblent monter en puissance petit à petit. Derrière les Brésiliens, ce sont les Belges qui passent en quarts. Ce mercredi, la Belgique s'est imposée sur la plus petite des marges face à la Nouvelle-Zélande (0-1).
CHINE - BRESIL : 0-3
Buts : Diego (17e) et Thiago Neves (69e, 73e)
NOUVELLE-ZELANDE - BELGIQUE : 0-1
But : Haroun (35e)
GROUPE D:
Le Cameroun a eu chaud. Mais l'essentiel est là. Les Lions Indomptables seront bien en quarts de finale. Malgré l'expulsion de Georges Mandjeck à la 32e minute, les coéquipiers du Rennais Stéphane M'Bia ont décroché un match nul face à l'Italie, qui était déjà qualifiée (0-0). Un point qui leur permet de passer au prochain tour et qui laisse la Corée du Sud sur le carreau. Vainqueurs du Honduras (1-0), les Coréens échouent à la troisième place à un petit point des Camerounais.
CAMEROUN - ITALIE : 0-0
COREE DU SUD - HONDURAS : 1-0
But: Kim Dong-jin (23e) .
Les quarts-de-finale:
samedi 16/08/2008
15:00 Argentine Pays-Bas
15:00 Nigéria Côte d'Ivoire
12:00 Brésil Cameroun
12:00 Italie Belgique
jeudi, août 07, 2008
Beijing 2008 - L'Italia s'è desta
L'Italie a bien négocié ce qui aurait pu être un match piège, face au Honduras, en ouverture du Groupe D du Tournoi Olympique, à Qinhuangdao le 7 août 2008. Les coéquipiers de Giuseppe Rossi ont rapidement plié une rencontre marquée par trois penalties.Les demi-finalistes de l'édition 2004 sont entrés dans le vif du sujet assez rapidement. Riccardo Montolivo trouvait Kevin Hernandez, le portier hondurien, sur sa route (10'), avant que Rossi ne décroise un poil trop sa tête (22'). Robert Acquafresca tirait en pivot, mais Hernandez était encore présent (33'). L'ouverture venait finalement du meneur (le N°10) Sebastian Giovinco, dont le missile se fichait dans la lucarne hondurienne (0:1, 41').
Quasiment dans la foulée, une main dans la surface était sanctionnée par un penalty logique. Punition immédiatement transformée au tableau d'affichage par Rossi (0:2, 45').
Au retour des vestiaires, la situation ne s'améliorait pas pour les représentants centre-américains. Une première alerte sur une frappe de Rossi (49'), avant qu'Acquafresca, préalablement séché dans la surface, ne convertisse un nouveau penalty (0:3, 52'). Le Honduras se voyait offrir une petite chance de revenir, mais Carlos Pavon envoyait dans les nuages le coup de pied de réparation qu'il avait lui-même obtenu (81').
Au prochain match, le Honduras se verra opposé au Cameroun et l'Italie à la République de Corée, le 10 août.
Cette jeune squaddra azzura très competitive aurait eu sa place à l'EURO 2008 du mois de Juin passé.
mercredi, août 06, 2008
Beijing 2008 - Tournoi olympique de football
Pendant 17 jours, le monde du ballon rond vivra à l'heure chinoise. Bien que beaucoup moins médiatisés qu'une Coupe du Monde ou un Euro, les Jeux Olympiques et son tournoi de football réussissent tout de même à attirer de grandes équipes sur le gazon du pays organisateur. Cette année, c'est la Chine qui accueillera l'épreuve, dans les villes de Qinhuangdao, Shanghai, Tianjin, Shenyang et Pékin, où la finale se déroulera.
Discipline olympique depuis 1908 et les JO de Londres, le sport le plus populaire de la planète possède pour cette compétition un palmarès radicalement différent de celui de la Coupe du Monde. Le Brésil et l'Allemagne n'ont jamais été sacrés, tandis que l'Italie n'a gagné la médaille d'or qu'une seule fois. A elles trois, ces nations ont pourtant remporté 12 Coupes du Monde de la FIFA. A l'inverse, la Hongrie est en tête du classement des victoires olympiques, avec trois triomphes et une médaille d'argent. Fait insolite, l'Union Soviétique, malgré sa disparition en 1991, reste en troisième position, avec deux médailles d'or et trois de bronze
Alors pourquoi une telle différence ? Une partie de la vérité réside au sein du règlement, puisqu'à l'exception de trois joueurs, tous les membres de la sélection doivent avoir moins de 23 ans. Le format, quant à lui, est le même que pour l'Euro, à savoir quatre poules puis une épreuve à élimination directe, qui débute au stade des quarts de finale.
L'Argentine favorite
L'Argentine reste grande favorite du tournoi cette année. Avec toutes ses stars (Messi et Mascherano entre autres), l'Albiceleste est la principale candidate à sa propre succession. Mais le Brésil et le Cameroun tenteront de lui mener la vie dure, et ils en ont les moyens. Les Auriverdes, qui peuvent compter sur leur vedette, Ronaldinho, voudront ajouter à leur impressionnant palmarès le seul trophée international qui leur manque. Le Cameroun, quant à lui, a bien l'intention de récupérer le titre que les Lions Indomptables avaient gagné en 2000, avant de le céder à l'Argentine en 2004. De son côté, la Côte d'Ivoire, emmenée par Salomon Kalou, tentera elle aussi de bousculer le tenant du titre.
Les outsiders croient en leur bonne étoile
Derrière les favoris, le Nigéria et les Pays-Bas se tiennent en outsiders. Les Super Eagles, sacrés en 1996 à Atlanta, auront pourtant fort à faire pour accéder à la plus haute marche du podium. Les Bataves bénéficieront pour leur part de deux soutiens de poids, en les personnes du Red Ryan Babel, et du très expérimenté Roy Makaay. Hormis l'Australie, l'Italie et la Chine, qui aura à coeur de triompher devant son public, les sept autres équipes (Serbie, Japon, Etats-Unis, Nouvelle-Zélande, Belgique, Corée du Sud et Honduras) auront du mal à jouer les premiers rôles.
Quoiqu'il en soit, le spectacle sera certainement au rendez-vous, et il y a fort à parier que ces Jeux Olympiques soient ceux de l'essor du football en Empire du Milieu. Pour le moment, le public chinois verra très certainement en Messi et Ronaldinho leurs nouveaux chouchous. La course à la médaille d'or affiche, quant à elle, beaucoup plus d'incertitudes.
vendredi, juillet 18, 2008
FIFA WC2010: Voici le plan B
La FIFA s'inquiète des retards pris par l'Afrique du Sud pour accueillir la Coupe du monde de football en 2010 et envisage d'attribuer cette édition au Brésil.
"Le pays sud-américain, qui a été choisi pour organiser le Mondial 2014, est devenu la première option pour se substituer à l'Afrique du Sud si ce pays ne confirme pas sa capacité à organiser l'édition 2010. "
"La FIFA a informé le gouvernement sud-africain de sa décision de consulter la CBF (Confédération brésilienne de football) sur la possibilité d'anticiper ses préparatifs et d'échanger les dates d'organisation des deux prochains tournois".
La FIFA s'était pourtant voulue rassurante début juillet sur l'état de préparation des infrastructures sud-africaines en vue de la Coupe du monde 2010, après la révélation de retards rédhibitoires dans la construction du stade de Port Elizabeth.
"Rien n'est encore prêt, mais tout doit être prêt et sera prêt à temps pour la Coupe du monde", avait déclaré Jérôme Valcke, secrétaire général de la Fédération internationale.
L'Afrique du Sud construit cinq nouveaux stades pour la Coupe du monde et cinq autres sont en cours de rénovation pour un coût total de plus de 9,8 milliards de rands (1,2 milliard de dollars, 800 millions d'euros).
lundi, juin 30, 2008
FIFA WC2010: who is the plan B?
Yesterday, FIFA admitted there is a plan B for hosting the 2010 FIFA World Cup.
Lets guess who could that be?
1. what country in Africa could possibly be a plan B?
Egypt -> not likely (too much terrorist attacks in the foreseeable future)
Morocco -> not ready (stopped all investments projects in infrastructure and stadiums when it lost the 2010 campaign against SA)
Nigeria -> you must be kidding...
-> so no other African countries can successfully host the 2010 FIFA World Cup.
2.Let's exclude the feasible plan B:
An European country -> no, because the last World Cup was hosted in Germany in 2006.
A Latin American country -> no, because the next World Cup will be hosted in Brazil in 2014.
3. Then, the plan B could be an Asian country:
Most likely -> Australia (they've got all the necessary stadiums and infrastructure)
Possibly -> China (wait and see, how they manage the 2008 summer Olympics)
So,
If the plan B is activated (according to Blatter, FIFA president, only in case of natural disaster in SA), then Africa will never see
a Football world cup any time soon... at least not during our lifetime :-(
Euro 2008: Viva Espana...

Pour une fois, la logique a été respectée: La meilleure équipe du tournoi, celle qui n'a pas perdu le moindre match, celle qui a montre le meilleur jeu, a finalement gagné. L'Espagne mérite amplement son triomphe "Champion d'Europe en titre" pour 4 ans (en tout cas).Elle va déjà égrener son titre l’année prochaine pour la Coupe des Confédérations en Afrique du Sud. Elle retrouvera les champions continentaux (Egypte, Japon, Brésil) ainsi que le champion du monde (Italie). L’Italie est la seule équipe que l’Espagne n’est pas parvenue à battre dans son chemin vers le titre de « Campeones ».
Pour ce qui me concerne, je décernerai volontiers le ballon d’Or 2008 à Iker Casillas (le magnifique capitaine et gardien de but espagnol). Il a effectué une année merveilleuse : champion d’Espagne avec le Real de Madrid et champion d’Europe avec son équipe nationale. Il a plusieurs fois sauvé son équipe, dont les 2 arrêts (De Rossi et Di Natale) durant la séance des tirs aux buts en quart de finale contre l’Italie.
On oublierait presque l’absence des îles britanniques durant le tournoi : pas d’Ecosse, Angleterre, Irlande, Irlande du Nord, Pays de Galles.
Pour 2016 (après le tournoi polono-ukrainien de 2012), l’UEFA commence déjà à envisager d’étendre le tournoi à 24 pays (au lieu de 16 actuellement). Lorsqu’on sait qu’il y a 55 pays européens, cela revient à dire qu’il faudrait presque qu’un pays sur 2 puisse jouer la phase finale… c’est ridicule. L’organisation serait 6 groupes de 4 équipes. Les premiers et les 2 meilleurs deuxièmes seront qualifiés pour les quarts. Cela ramène le problème d’estimer les 2 meilleurs deuxièmes de groupe…
Par contre, on pourrait augmenter le nombre des pays pour la coupe du monde de la FIFA: passer de 32 à 48 pays. Il y a 202 pays membres de la FIFA. Il y aurait ainsi plus de place pour les nations asiatiques et africaines. Celle correspondra au 21e siècle, et non plus à l’organisation actuelle de la coupe du monde qui donne toujours la part belle aux pays européens (15 sur 32). L’organisation serait 8 groupes de 6 équipes. Les 2 premiers de chaque groupe seront qualifiés pour les huitièmes de finale. Cela offrira au moins 5 matchs à chaque équipe. Le tournoi durera plus longtemps, mais la fête sera d’autant plus belle :-)
jeudi, juin 19, 2008
EURO2008: Fin de la 3e journée

L'Italie s'accorde une place au soleil...
Comme prévu, la Grèce rentre chez elle sans le moindre point: zero pointé ! Une page se tourne.
Voici les quarts de finale:
1. Portugal - Allemagne
2. Croatie - Turquie
3. Pays-Bas - Russie
4. Espagne - Italie
2 champions du monde sur 3 se sont extirpés de leur poule.
Une équipe à suivre: la Russie.
dimanche, juin 15, 2008
EURO2008: Fin de la 2e journée
L’EURO 2008 a clôturé sa deuxième journée hier. Les tendances se confirment.1. Les champions sont mal partis.
Aucun champion du monde (Allemagne, Italie, France) est qualifié suite à la 2e journée. Pire, mathematiquement ils pourraient tous les trois etre éliminés. l'Allemagne a les meilleures chances de se qualifier en 1/4 de finale, car elle rencontre la faible equipe d'Autriche dans le 3e et dernier match de poule. Les Italiens et les Francais devront se battre pour une hypothetique place en 1/4.
Ce qui est sûr et certain: le champion d'Europe en titre (la Grece) est d'ores et deja éliminé. Tout le monde s'y attendait, sauf peut-être les supporteurs grecs.
2. Les outsiders confirment
Les 1ers qualifiés sont le Portugal, la Croatie, les Pays-Bas et l'Espagne. Avant d'avoir joué leurs 3e match de poule, ils sont déjà garantis de finir 1er de leurs poules.
Les Neerlandais ont impressionné: 7 buts en 2 matchs, 3 contre le champion du monde et 4 contre le vice-champion du monde. S'ils ne deviennent pas champion d'Europe avec cette
performance, ils seront la risée du monde entier. Dans un tournoi, il est toujours plus important de bien finir que de bien commencer. Le trophée se gagne apres 6 matchs, et non apres 2 matchs d'anthologie.
Vous l'aurez compris, je ne suis pas supporteur des Hollandais. Mais je dois reconnaitre qu'ils jouent un tres beau football.
Maintenant les Pays-Bas ont 6 points, la Roumanie 2 points, l'Italie et la France 1 point. Si les Pays-Bas battent les Roumains, ils vont creuser leurs propres tombes. Je m'explique.
S'il y a un vainqueur dans le match Italie-France, il se qualifiera en quart de finale pour affronter l'Espagne. L'Espagne est inconstante en 1/4 de finale. En 1/2 finale, les Pays-Bas retrouveraient donc la France ou l'Italie. Et cette fois-ci, le resultat pourrait être différent.
Je pense que Marco Van Basten devra négocier une défaite honorable face à la Roumanie pour éliminer les deux mastodontes une fois pour toute. Mais, il ne faut pas ignorer l'orgueil des bataves...
Qui vivra verra...
samedi, juin 14, 2008
FIFA WC2010: DRC explodes Djibouti

Djibouti have received their third thrashing of the joint 2010 World Cup and Africa Cup of Nations qualifiers.
They lost 6-0 to the Democratic Republic of Congo in Djibouti in Group Twelve.
Dieumerci Mbokani and Zola Matumona scored two goals each.
Shabani Nonda and Mabi Mputu rounded off the scoring for the Leopards.
DR Congo are now top of Group Twelve with six points.
In Group Twelve's other fixture, Malawi will take on African champions Egypt on Saturday.
mercredi, juin 11, 2008
EURO 2008: Fin de la 1ere journée

L’EURO 2008 a clôturé sa première journée hier. Toutes les équipes ont joué et affiché leurs états de forme.
Quelle conclusion peut-on décemment tiré de cette 1ère sortie.
- Les outsiders affichent leurs ambitions
- Les champions sont à la traîne (France et Italie)
1. Commençons par les outsiders.
La 1ère grande surprise est venue des Hollandais qui ont humilié et écrasé les champions du monde en titre (l’Italie) : 3 à 0 ! Les Pays-Bas affichent clairement leur volonté d’aller au bout. Ils prétendent avoir détrôné le champion du monde, donc aucune autre équipe ne peut leur barrer la route du trophée européen (remporté une seule fois en 1988). Je ne serais pas si catégorique. Les Pays-Bas ont une longue histoire de déception en phase finale. Je ne pense pas qu’ils pourront jouer à ce niveau pendant 6 matchs. A cela, on pourra les associer aux Espagnols (qui ont écrasé les Russes 4 à 1) avec à la clé un triplé historique de David Villa. Les ibériques sont les champions des espoirs inassouvis. Leurs supporteurs devraient tempérer leurs enthousiasmes. Il faut garder à l’esprit que l’Espagne rencontrerait en quart de finale, soit la France, l’Italie ou les Pays-Bas : un match très difficile en perspective…
Les autres outsiders sont : les Portugais qui jouent ce soir et devraient gagner face aux Tchèques. Les Suédois qui ont battu le champion d’Europe en titre (la Grèce). Les Polonais qui devraient battre Croates et Autrichiens.
De tous ces outsiders, je parie que les Portugais (4e du dernier mondial 2006) iront le plus loin.
2. Les champions à la traîne
La squadra Azzura doit se rattraper prochainement contre les Roumains et les Français, si elle espère conquérir l’Europe. L’Italie a encaissé plus de buts en un seul match dans l’Euro 2008 que durant toute la coupe du monde 2006. Il faut reconnaître que les Italiens se reposent souvent sur leurs lauriers. De plus, ils sont rapidement démoralisés. Mais je maintiens tout de même mon pari : l’Italie sera en finale. Elle réalise en général ses meilleurs matchs, quand elle est dos au mur. Comme une grosse mécanique, il faut du temps pour atteindre une vitesse de croisière. NB : Si l’histoire se répète, l’Italie ne montrera plus rien jusqu’en 2018. En effet, l’Italie se transcende chaque 12 ans : Vice-Champion du monde 1970, Champion du Monde 1982, Vice-Champion du Monde 1994, Champion du Monde 2006, Vice-Champion du monde 2018 ???
Les Bleus ont été méconnaissables. Sans Vieira et sans Henry, elle s’est reposée sur Ribery et Benzema pour battre la Roumanie. Mais rien n’a été marqué, et rien ne prouve que la France arrivera à élever son niveau de jeu. Je pense cependant qu’elle battra les Pays-Bas. Le match contre l’Italie sera indécis.
La Mannschaft allemande a prouvé qu’on peut toujours compter sur eux. Avec Podolski, Ballack, et Klose, les Allemands devraient tranquillement arriver en finale de cet Euro. Il faut rappeler que cette compétition les réussit particulièrement bien. Ils sont les maîtres sur leur continent (3 victoires finales), comme le sont les Brésiliens en Amérique du Sud et les Egyptiens en Afrique.
Je ne donne pas cher de la peau des Grecs (champion d’Europe en titre). En regardant leur match contre les Suédois, je ne vois pas comment ils pourraient battre les Espagnols ou même les Russes. Les contes de fées ne se répètent pas.
lundi, juin 09, 2008
EURO 2008: rien n'est plus faux aujourd'hui...
Cette déclaration était éventuellement véridique au siècle passé. Mais dans ce nouveau millénaire, l’Europe n’a plus les meilleures nations footballistiques du monde. Elle a régressé.
Les 4 premiers matchs de l’EURO 2008 ont prouvé ce constat. Le niveau est pathétiquement bas. La qualité et l’efficacité des joueurs sont sujettes à discussion.
1. Les Croates n’ont réussi à battre la très faible équipe d’Autriche que grâce à un penalty.
2. Les Turques ont été inexistants contre les Portugais (qui auraient pu gagner 5 ou 6 à 0).
3. Les Tchèques ont réalisé un hold-up parfait contre une équipe de Suisse très combative, mais nettement limitée techniquement.
4. Les Polonais (pourtant 1er de leur groupe de qualification à l’EURO) se sont rétamés face à des Allemands visiblement en rodage et qui ne sont pas encore passés à la vitesse supérieure.
Bref, tout cela n’avait pas le niveau atteint tous les mercredis soirs par les matchs de la Ligue des Champions (à mon sens, 2e compétition en termes de difficulté après la Coupe du Monde).
Dans cette compétition estivale, les nations européennes de niveau mondial se comptent sur les doigts d’une seule main : Les 3 champions du monde (Allemagne, France, Italie) ainsi que les magnifiques outsiders que sont le Portugal et l’Espagne. Les autres équipes sont juste là pour faire le nombre.
Pour faire une compétition plus difficile à gagner que la Coupe du Monde, l’Euro 2008 devrait comporter les équipes suivantes :
1. Les 5 meilleures européennes (France, Allemagne, Italie, Portugal, Espagne)
2. Les 5 meilleures américaines (Brésil, Argentine, Paraguay, Colombie, Mexique)
3. Les 5 meilleures africaines (Egypte, Côte d’Ivoire, Cameroun, Nigeria, Ghana)
4. Un pays organisateur (pour faire le nombre)
Avec ces 16 équipes, on obtient une compétition extrêmement relevée. Mais cette composition me fait penser à …. Une Coupe du Monde !
A mon sens, si le champion d’Europe 2008 ne fait pas partie des 5 meilleures nations européennes, cela confirmera que cette compétition est vraiment d’un niveau minable. Tout de même, on n’a jamais vu des surprises dans une Coupe du Monde, du style le Danemark ou la Grèce, Champion du Monde!
Alors, arrêtez de dire des inepties et augmentez la qualité du jeu pour le reste de la compétition.
Merci !
vendredi, juin 06, 2008
EURO 2008: I support ITALIA...
Given the history of the tournament in its modern form, with Denmark coming in from the beach to surprise everyone in 1992 (after Yugoslavia’s civil war led to their expulsion) and Greece boring opponents into submission four years ago, it is clear that the major nations, the ones that might be assumed to start as favourites, do not always get their own way. Sometimes they do -- all the big guns except England have won it at least once -- and although it is fair to point out that both Italy and Spain won only the old version of the tournament, when barely a handful of teams took part in the finals, both those countries have been runners-up in more recent memory.
The tournament was probably at its best in the 1980s, when few would deny that victories by West Germany, France and Holland were achieved by teams representing the cutting edge of European football at the time. Since then the Euros have been overshadowed, as has so much else, by globalisation and the rise of the Champions League.
Once seen as second only to the World Cup in terms of prestige and prominence, now that the World Cup itself is struggling to compete with the global annual event the Champions League has become, the Euros have been slightly downgraded. Not quite an end-of-season kick-about, but not really the stuff of dreams either. These days a lot seems to depend on the first match. A good result can give a team unexpected confidence. A bad one can put players and supporters straight into holiday mode.
The other factor that makes modern Euros a bit of a lottery is that 16 top teams divided into four groups makes for some spicy competition from the start. There are no teams equivalent to Trinidad & Tobago or Costa Rica here. The weakest teams of the 16 are arguably Austria and Switzerland and even they should be boosted by the advantage of playing at home. Still, there could be no joint hosts left by the knockout stages, which would be a first, and at least one team from France, Holland and Italy will have to leave early as well. Ordinarily one might identify all three of those nations as potential semi-finalists, yet all three find themselves with Romania in Group C, from which only two teams can emerge.
As World Cup finalists in 2006 France and Italy might be strongly fancied again, although even if both survive from their meeting in Zurich in the final group game, one will still have to knock the other out en route to the final. A repeat of Berlin in Vienna on June 29 is impossible.
That being the case, this correspondent’s money will be on Italy going further than France. They are reigning world champions, they have not won the European Championship since 1968 and they would dearly like to do what France did in 2000 and add lustre to a somewhat unexpected world crown by backing it up with another tournament win. Especially as Italy were the side defeated in the Rotterdam final of 2000, by a sudden-death goal, a rule that Uefa have quite rightly since scrapped as a way of deciding drawn games.
Italy have all the experience and motivation they need. They have possibly the best goalkeeper in the competition in Gianluigi Buffon, a more than capable defence and a coach, Roberto Donadoni, who is not slavishly defence-minded. They may not score hatfuls of goals, but Italy cannot be dismissed lightly.
Other fancied teams include Portugal, which reached the final last time; Spain, which are always fancied but never seem able to get their act together in tournaments; Croatia, mainly on the strength of how easily they beat England; and, inevitably, Germany.
Portugal’s fortunes seem to depend too much on their star player and, as Cristiano Ronaldo will have one or two other things on his mind this summer, it may be unsafe to assume he will light up Austria and Switzerland as he lit up the English season. He was beginning to look tired before the Champions League final and may not be able to live up to his billing.
Croatia should be good enough to get out of their group at the expense of Poland and Austria, although they could struggle for goals thereafter in the sad absence of Eduardo. Ditto Germany, apart from the bit about Eduardo, except that if you win Group B, as Germany easily could, you may then have to play only two from Turkey/Czech Republic/Switzerland/Portugal/Croatia to reach the final.
In other words, the Germans have lucked into the easy half of the draw again. They can’t possibly meet Italy, France or Holland until the final. And they are practically playing at home.
So, given that France and Holland are not quite the powerhouses they once were, I’m going for Italy to beat Germany in the final.
vendredi, mai 23, 2008
Titre : Injuste pour Chelsea… Mérité pour Man U
S’il faut juste un adjectif pour qualifier cette finale de la Champions League 2008, je dirais -> Biaisé !
Biaisé par les mauvaises décisions arbitrales (toujours en faveur de Man U) -> Expulsion injustifié de Didier Drogba, fautes sifflées et fautes non sifflées, etc.
Biaisé par la tricherie de Carlos Tevez (il aura du être expulsé après sa faute sur Claude Makelele) -> s’il avait été expulsé à ce moment le sort du match aurait été scellé.
Autrement, ce fut un beau match. Cristiano Ronaldo recevra fort probablement le ballon d’Or du meilleur joueur mondial cette année. De plus, s’il fait un beau parcours à l’Euro 2008, ce titre sera garanti. Il a marqué un magnifique but de la tête. Michael Essien n’a rien pu faire.
Drogba a malheureusement été isolé pendant tout le match. Avram Grant n’a décidé de rentrer Nicolas Anelka seulement pendant les prolongations. Ce duo aurait manifestement gagné le match. Mais l’arbitre s’en est mêlé et a expulsé Drogba pour une claque insignifiante sur Vidic. Alea jacta est.
Sur toute la saison la victoire finale de Manchester United est amplement méritée. Elle a été la meilleure équipe d’Europe. Seuls les autres équipes de l’English Premiere League ont pu tenir le niveau astronomique dicté par les Red Devils.
Vivement la phase finale de l’Euro 2008 pour clôturer une magnifique saison de football.
Résultat final: Man U 1 – Chelsea 1 (buts de C.Ronaldo et de F. Lampard)
Tirs au but : Man U 6 – Chelsea 5 (tirs manqués C.Ronaldo (MU), J.Terry et N.Anelka (C.FC)
mercredi, mai 21, 2008
Euro 2008: Who could win?
And they will deserve the adulation if they can rise above the increasingly defensive fare of the modern international game and the fear of losing, which hung heavy over the finals of both Euro 2004 and the 2006 World Cup.
Although the 2,5 goals a game average of Euro 2004 bears comparison with earlier editions, the final served up sterile fare, when Greece shocked hosts Portugal with a goal from Angelos Charisteas after seeing off the French and the Czechs in similar 1-0 smash-and-grab style.
Two years on from a similarly sterile World Cup final, fans will be hoping for more effervescent stuff from the likes of Portuguese star Cristiano Ronaldo, fresh from being crowned English Premiership player of the year, and Spanish vulture Fernando Torres.
Four years ago, most of the fireworks came after the final whistle when organisers launched them from the roof of the Estadio da Luz in Lisbon to accompany a Greek lap of honour in front of a stunned Portuguese crowd.
Spain, perennial under-achievers at this level since they won their only major honour at Euro 1964, will hope this time they will have the requisite firepower to stage a repeat.
Torres is Spain's golden boy after scoring 24 league goals in his debut season at Liverpool, eclipsing the previous 23 debut-season mark for a foreign star of former Manchester United hit man Ruud van Nistelrooy.
Torres goes into the tournament after scoring in eight straight league games at Anfield, equalling the club record of Roger Hunt, a member of England's 1966 World Cup-winning team.
Although Liverpool failed to land a trophy, Torres clearly enjoys the full confidence of coach Luis Aragones, who has seen fit to drop all-time leading Spanish scorer Raul from his squad despite the latter's iconic status and more importantly his good form for La Liga champions Real Madrid this season.
"There are many other players who, when you look at the number of minutes played, have scored more than Raul and they haven't made the squad either," was Aragones's defensive response -- while he also raised some eyebrows by saying Brazilian football was better than Spain and that the Italian and German national sides were also superior.
But with Torres and Valencia hotshot David Villa -- who actually outscored his partner in the qualifiers -- in his ranks, as well as up-and-coming Mallorca star Daniel Guiza, the "Wise Man of Hortaleza" clearly feels his squad has enough ammunition in its tank.
On league form Ronaldo should, meanwhile, instil fear into opposing ranks after his 31 goals in the Premiership for Manchester United.
As with United, so with Portugal he has increasingly come in from the flank and scored eight times in the qualifiers, his country's best haul.
Germany will hope that Bayern Munich pair Lukas Podolski and Miroslav Klose can kick on from their Bundesliga title-winning exploits and that Mario Gomez, whose parents are Spanish, can also bring his shooting boots, having managed six goals for his country in his first nine appearances.
Italy will rely heavily on their own Bayern star in the shape of Luca Toni, who helped secure qualification with vital goals in the Azzurri's tough matches against Scotland.
France coach Raymond Domenech, while he has the evergreen Thierry Henry, Nicolas Anelka, Sidney Govou and budding star Karim Benzema in his attacking ranks, has dispensed with David Trezeguet, despite his 20 goals for Juventus and his experience of the big stage.
Instead, Domenech has plumped for young St Etienne striker Bafetimbi Gomis, and Trezeguet joins a growing list of proven goal-getters who will not be on the Euro 2008 stage.
"You have to make a choice," insisted Domenech.
"What do I think of his season with Juve? That's no longer my problem."
So Domenech joins the risk-takers' club as France go for a title hat-trick after 1984, when Michel Platini scored the goals, and 2000.
No Raul, no Trezeguet -- and no Eduardo Da Silva for Croatia, the Arsenal star recovering from a horror tackle from Birmingham defender Martin Taylor in February.
Three of the most prolific strikers in the game will be missing from this summer's showcase.
The purists may cringe -- but Greece showed four years ago and Italy proved at the last World Cup that one goal is enough.
lundi, mai 05, 2008
Afcon & FIFA WC 2010: Dindane OUT for 6 months
The 27-year-old, who plays for French side Racing Lens, will be out of action for six months because of the left knee problem.
Dindane was carried off the pitch on a stretcher in the second minute of Saturday's 0-0 draw against Monaco after tearing his cruciate ligaments.
"Aruna Dindane will be out for six months, pending further checks," Lens said in a statement.
He is expected to return to action in November.
This means he will miss all the six matches for the Elephants in the first phase of the 2010 World Cup and Africa Cup of Nations qualifiers.
Ivory Coast will face Mozambique, Botswana and Madagascar in Group Seven of the two-legged matches which start next month.
Dindane will not be available when the first phase of the dual qualification process ends in October.
The group winners and eight best runners up will qualify through to a further group stage where the teams will then be split in to five groups of four.
The five group winners will book a place at the finals, unless South Africa, who have already qualified for the World Cup as hosts, win a group at this stage, in which case a runner up will go through.
Despite being World Cup hosts South Africa still have to earn their place at the Nations Cup as the 15 teams for the event will be drafted from the top three teams from the final five groups.
Similarly, Angola, who automatically qualify as hosts for the Nations Cup in 2010, will be fighting to appear in their second consecutive World Cup finals.
vendredi, mai 02, 2008
CONCACAF: Pachuca champion

Le club de Pachuca a remporté la Coupe des champions de la CONCACAF pour la deuxième année consécutive mercredi soir, grâce à sa victoire 2:1 sur le club costaricain du Deportivo Saprissa (score cumulé sur les deux rencontres : 3:2). En remportant leur troisième titre de champion continental à domicile, dans l'enceinte du stade Hidalgo, Pachuca est devenu le premier club qualifié pour la Coupe du Monde des Clubs de la FIFA, qui se tiendra au Japon à la fin de l'année.
Les Tuzos prennent l'ascendant dès la troisième minute de jeu et leur première véritable attaque : au terme d'un splendide une-deux avec la perle colombienne Luis Gabriel Rey, l'attaquant argentin Christian Gimenez récupère le ballon à 20 mètres du but et envoie un boulet de canon du pied droit.
L'Argentin manque de peu l'occasion de doubler la mise à la 29ème minute, se heurtant à deux reprises à l'agilité du gardien de Saprissa, Keylor Navas.
Mais les Costaricains reviennent peu à peu dans la partie et seule la malchance les empêche de revenir au score avant la pause. A la 37ème minute, l'avant-centre et international costaricain Ronald Gomez reçoit une passe en profondeur et son tir est dévié par Miguel Calero, qui s'étend de tout son long pour défendre son but.
Deux minutes après, c'est l'international mexicain Fausto Pinto qui sauve son équipe et lui permet de regagner les vestiaires sur son avantage, en repoussant un joli tir de Celso Borges sur sa ligne.
Malgré le courage des Ticos, les Mexicains ne mettent pas longtemps à aggraver le score en seconde mi-temps. Sept minutes à peine après la reprise, Rey - déjà auteur d'un but lors du match aller à San Jose la semaine dernière - place une tête à bout portant qui fait mouche.
Saprissa réussit à débloquer son compteur dans les arrêts de jeu, quand Jairo Arrieta marque dans un but vide suite à un cafouillage en défense. Mais ce but vient bien trop tard pour les Costaricains, qui voient s'échapper le titre de champion CONCACAF au bénéfice des joueurs de Pachuca.
"Nous l'avons vraiment mérité, nous avons travaillé dur pour préparer ce match, expliquait Christian Gimenez au terme de la rencontre. Nous avons été performants et nous avons travaillé dur pour consolider l'équipe. Nous sommes très contents de retourner au Japon et nous ferons de notre mieux là-bas".
"Nous avons su nous créer nos propres occasions et les concrétiser ce soir, a ajouté Fausto Pinto. Nous avons rempli notre mission et nous sommes très fiers du résultat".
En tant que champion de la Zone Amérique du Nord, centrale et Caraïbes, Pachuca accède à la Coupe du Monde des Clubs de la FIFA, qui se jouera au Japon au cours du mois de décembre prochain. A cette occasion, ils s'aligneront face à quelques-uns des meilleurs clubs au monde. Les Mexicains espèrent faire mieux que lors de la dernière édition, au cours de laquelle ils avaient subi une élimination précoce face au club tunisien de l'Etoile du Sahel.
Le prochain qualifié pour la Coupe du Monde des Clubs 2008 sera connu le 21 mai, au terme de la finale de la Ligue des champions, qui opposera les clubs de Manchester et de Chelsea à Moscou.
jeudi, mai 01, 2008
L'incroyable Avram Grant
Inconnu il y a encore 6 mois, Avram Grant a réussi là où Jose Mourinho avait toujours échoué avec Chelsea: se qualifier pour la finale de la Ligue des Champions. Ce que Mourinho a raté en trois saisons - devenir champion d'Europe avec Chelsea - l'obscur Avraham Grant va-t-il le réaliser? Peut-être bien.L'ancien entraineur de l'équipe nationale israélienne est un sacré sorcier. Il a réussi a motiver des joueurs démotivés par le départ de leur mentor Mourinho. De la 5e place au classement, aujourd'hui Chelsea est co-leader de la Premier League anglaise avec ManU. Avec cette même équipe, Chelsea se battra pour la couronne Européenne.
Surprise? Euphémisme. Colossale sensation, plutôt! D'autant que, loin de le considérer comme un sympathique intérimaire en attendant l'arrivée d'un nouveau supercoach, Roman Abramovitch, l'oligarque russe multimilliardaire président du club londonien, lui a fait signer un contrat de quatre années le 16 décembre dernier.
Une histoire cerne le personnage. En 2004, Grant occupe le poste de sélectionneur israélien. A ce titre, il veut assister à la Coupe d'Afrique des nations, dont la phase finale se tient en Tunisie, pays ennemi. Mais Grant obtient un visa très spécial, fruit des contorsions diplomatiques du correspondant à Paris du journal Yediot Aharonot, quotidien le plus diffusé en Israël. En échange, le bénéficiaire racontera en exclusivité, à son retour, tout ce qu'il a vu et vécu durant son séjour. Yediot tient ainsi un scoop géant: la vie secrète d'un entraîneur national israélien en terre honnie...
Ce qu'Avraham Grant n'avait pas mesuré à l'avance, ce fut la réaction archi-négative de tous les autres médias d'Israël, sans doute jaloux du bon coup de leur concurrent. Critiqué, démoli, lapidé par jets d'encre interposés, l'homme abdique fin 2005. Le temps d'avoir presque conduit l'équipe nationale au Mondial 2006, à un point de la Suisse, 2e du groupe éliminatoire, qui plus est sans avoir connu la moindre défaite (4 victoires, 6 nuls). Performance remarquable, pourtant qualifiée de décevante et de chanceuse par les observateurs.
Grant s'exile alors direction l'Angleterre, devient directeur technique de Portsmouth, rencontre Abramovitch qu'il finit par séduire grâce à ses analyses footballistiques pertinentes, ses idées et ses plans tordus. Grant est obsédé par l'aspect tactique du jeu, ce qui plaît au magnat russe. Celui-ci l'engage dans son staff pléthorique, puis éjecte Mourinho à son profit, salaire de 2,5 millions de francs à la clé.
Sur le site internet sportingo.com, on peut lire: «Mon sentiment est que Chelsea s'est doté d'un coach intelligent, sophistiqué, rusé, ambitieux, un professionnel qui sait travailler dur, et que nombre d'Israéliens vont devoir ravaler leurs paroles à son égard, voire manger leurs kippas!»
Mais revenons sur le fantastique match d'hier.
Chelsea y est enfin ! Après trois demi-finales perdues (2004, 2005, 2007), les deux dernières justement contre Liverpool, le club de Roman Abramovitch s'est pour la première fois de son histoire invité au dernier rendez-vous de la Ligue des Champions. Le destin l'enverra donc le 21 mai à Moscou sur la terre natale de son propriétaire !La première finale anglo-anglaise opposera les deux équipes qui luttent aussi toujours pour le titre de Premier League (et qui se sont rencontrées samedi dernier à Stamford Bridge pour une victoire des Londoniens 2-1), Chelsea et Manchester United, vainqueur pour sa part en demi-finale du FC Barcelone mardi soir (0-0, 1-0).
Dans ce Chelsea-Liverpool, chaque équipe eut d'abord sa mi-temps, et après que Fernando Torres (64e) ait répondu à Didier Drogba (33e). Il fallut pourtant avoir recours à la prolongation qui fut de trop pour Liverpool (3-2). Et au terme d'un match à couper le souffle (19 tirs pour Chelsea, 15 pour Liverpool !), le quintuple champion d'Europe tomba sous les coups de Drogba, auteur d'un doublé et gigantesque homme du match, même si les Anglais retiendront le penalty décisif transformé par Frank Lampard à la veille des obsèques de sa mère.
Ce fut l'image de la première mi-temps, Drogba glissant à genoux, sur la pelouse détrempée, pour célébrer l'ouverture du score face au banc de Liverpool et, surtout, à Rafael Benitez, qui l'avait accusé avant le match d'abuser les arbitres par ses simulations. Comme promis, l'attaquant ivoirien de Chelsea venait de répondre sur le terrain en reprenant de quinze mètre en biais un ballon repoussé par Reina sur un tir de S. Kalou (1-0, 33e). Chelsea trouvait la récompense d'une domination quasi constante. En dehors d'une très bonne sortie de Cech au devant de Torres (10e), Liverpool, malgré une possession de ballon supérieure (55% à la pause), n'avait en effet rien fait de bon. Rendue difficile par la pluie incessante, la pelouse compliquait les transmissions de balle mais Chelsea se montrait le plus précis par Lampard et Ballack tout en faisant aussi la différence athlétiquement.
Les Reds se refont après la pause
Drogba, qui rata le cadre de peu à la 19e minute, torturait à lui seul la défense des Reds. Les Blues s'essayaient aussi de 25 mètres ou plus par Drogba (6e), Essien (22e) et Ballack (26e), lequel, d'un splendide coup franc enveloppé au ras de la lucarne, fut très près d'accabler Liverpool juste avant la pause (42e).
Benitez éleva probablement la voix pendant le repos. Les Reds changèrent tout d'un coup de rythme et ils seraient déjà revenus dans le match sans un réflexe de Cech sur un tir de Kuyt (48e). Le gardien tchèque s'inclinait finalement après un décalage parfait de Benayoun vers Torres qui marquait le premier but de Liverpool à Stamford Bridge depuis celui de Bruno Cheyrou il y a plus de quatre ans (1-1, 64e) !
Lampard et Drogba font le break
Ce n'était plus du tout le même match. Liverpool s'était rendu maître du milieu. Avram Grant allait relancer son équipe en faisant rentrer Malouda à la place de Kalou (70e) puis Anelka à celle de J. Cole à l'entame d'une prolongation totalement folle. Après un tir repoussé d'Anelka, Essien se vit d'abord refuser un but pour un double hors jeu de position de deux de ses coéquipiers pourtant passifs sur l'action (95e), et cent secondes plus tard l'arbitre italien Roberto Rosetti accordait un penalty indiscutable aux Blues pour une faute d'Hyppia sur Ballack (97e). Dans la terrible détresse qui est la sienne actuellement, le pied de Frank Lampard ne tremblait pourtant pas (2-1). Puis, Drogba coupait au premier poteau un centre parfait d'Anelka (3-1, 105e) ! Ensuite, Liverpool réclamait à son tour - vainement - un penalty pour une intervention de Drogba sur Hyypia - le monde à l'envers ! - Babel maintenait le suspense jusqu'au bout d'un tir de plus de trente mètres mal négocié par Cech (3-2, 117e). Il était trop tard pour les Reds.